Dangereuse supercherie ? Des scientifiques cachent des évidences critiques sur le climat
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Dr. Tim Ball
Canada Free Press
10 Août 2009
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« La moitié du travail fait dans le monde est de faire apparaître les choses telles quelles ne sont pas. » E.R Beadle
La motivation
Il est difficile et dangereux d’imputer une motivation. Comment et pourquoi une personne agit d’une certaine façon est habituellement difficile à déterminer. Une ligne particulière d’action peut être adoptée avec les meilleures intentions et causez des problèmes considérables. Cependant, certaines actions, bien que cela ne soit pas définitif peuvent laisser apparaitre cette motivation.
Évidences critiques
Deux pièces à conviction ont dominé le récent rapport intergouvernemental sur le changement climatique (IPCC report). Elles étaient utilisées pour convaincre que le réchauffement climatique mondial dût à l’activité humaine est un fait scientifique indiscutable. L’une d’elles était le graphique connu sous le nom de « Crosse de hockey » car il est censé montrer peu de changements de la température pendant approximativement 1000 ans puis une soudaine élévation au 20e siècle. La seconde était un accroissement global de la température de 0,6°C en 100 ans, une vitesse qualifiée comme étant au-delà de toute progression « naturelle ».
La première est maintenant complètement discréditée grâce au travail préliminaire de Steve McIntyre et Ross McKitrick. Ils sont utilisés la méthode scientifique standard consistant à reproduire les résultats obtenus dans le travail original. Ils ont montré qu’à peu près toute la partie de la poignée de la crosse de hockey a été artificiellement conçue. La période chaude médiévale (MWP) existe vraiment, mais elle a été éliminée via les échantillons de cernes d’arbres et la technique d’analyse statistique qui a été choisie. Il apparaît que cela a été fait pour éliminer la période chaude médiévale qui contredisait le fait que les températures globales actuelles fussent les plus chaudes qu’y n’ait jamais existé. Cela a permis d’obtenir ce qu’un scientifique du climat a demandé comme nécessaire au professeur David Deling dans un e-mail comme Deming l’explique :
« Avec la publication d’articles dans Science [en 1995], j’ai gagné une crédibilité significative dans la communauté des scientifiques travaillant sur les changements climatiques. Ils ont pensé que j’étais l’un des leurs, quelqu’un qui pervertit la science au service des causes sociales et politiques. L’un d’eux a alors abaissé sa garde. Une personne majeure travaillant dans le domaine des changements climatiques et du réchauffement planétaire m’a envoyé un e-mail surprenant qui disait «Nous devons nous débarrasser de la période médiévale chaude». «
La seconde preuve, le soi-disant accroissement de la température, continue à dominer et est présentée à de nombreux endroits comme la vérité.
La première personne responsable des chiffres est P.D. Jones. Il est actuellement le directeur de l’unité de recherche climatique à l’université d’East Anglia en Angleterre. Au départ, pour vérifier les chiffres, Warwick Hughes, un chercheur australien sur le climat a demandé à Jones comment ils étaient obtenus. Il a reçu la réponse suivante le 21 février 2005 « Nous avons investi 25 ans, voir plus dans ce travail. Pourquoi devrais-je rendre disponibles les données quand votre but est d’essayer et de trouver quelque chose de faux avec. » Depuis, Jones a fait de l’obstruction devant chaque effort pour obtenir de l’information. Mais pourquoi est-ce si important ? Les données brutes sont forcement disponible et tout ce que vous avez à faire est de les utiliser pour recalculer les chiffres.
La température planétaire
Le premier problème, est que l’accroissement de température qui a été originellement donnée était de 0,6°C +/-0,2°C c’est-à-dire un facteur d’erreur de 66 %. C’est pratiquement un chiffre vide de sens, mais toujours utilisé pour argumenter en faveur du réchauffement. Les données brutes sont conservées par leur pays d’origine qui envoie des données modifiées aux agences centrales comme le Global Historical Climatology Network (GHCN).
Chaque année différents groupes calculent une moyenne globale annuelle comme le fait le NASA’s Goddard Institute for Space Studies (GISS). Il y a aussi le panel de données maintenu conjointement par le Hadley Centre du Met Office anglais et le Climatic Research Unit appelé HadCRUT3 et CRUTEM3.
Lorsqu’une moyenne annuelle des températures est créée, chaque agence choisit différentes stations et modifie les données pour des raisons variées. Le résultat est que chacune produit un graphique différent comme dans la figure 1. Ici, c’est le résultat de deux études à partir de satellites qui est inclus.
Donc, ce que nous devons savoir est, quelles stations Jones a utilisé et comment il a ajusté les données pour arriver à son résultat. Nous devons être capables d’appliquer le test standard de reproductibilité sur les données du « manche de la crosse de hockey ». Cependant, il continue de refuser à fournir l’information.
Rétention d’informations
Dans une tentative récente pour obtenir l’information, l’office météorologique du Royaume-Uni (UKMO) a été impliqué. Comme Steve McIntyre l’a écrit, on a demandé à un bureaucrate décrire ce qui suit en démentant l’information ; une partie des informations a été fourni aux professeurs Jones sur le strict accord avec le fournisseur que les données de cette station ne devaient pas être publiées publiquement et il ne peut être déterminé quel pays ou quelles données de quelle station ont été utilisés et avec quelle exactitude, du fait que les enregistrements n’ont pas été gardés.
Ils font allusion à des données obtenues par des stations météo financées par le public. Comment leur disponibilité peut-être limitée pour quiconque est impossible à comprendre . Ce sont des données météo, quelle information stratégique ou sécuritaire au niveau national cela peut-il compromettre ? Les fournisseurs de données sont d’autres nations qui les donnent sous les auspices de l’organisation météorologique mondiale (WMO) et ceci nécessite un accès ouvert.
Y a-t-il quelque droit privé sur la manière dont Jones a ajusté les données ? C’est possible, mais cela est surclassé par le fait que le travail scientifique doit être disponible pour des tests et des confirmations par les autres scientifiques. C’est le promoteur de la théorie du réchauffement climatique global induit par l’homme qui a soutenu le besoin d’une revue par ses paires. J’ai souvent parlé de deux responsabilités avec les recherches sur le climat. Premièrement, il y a la responsabilité scientifique et Jones a échoué en ne révélant pas de quelle manière les résultats ont été obtenus. Il y a aussi la responsabilité sociale lorsque vous rendez vos découvertes scientifiques publiques et qu’elles deviennent la base d’une politique. Jones a également échoué car ces allégations sur l’accroissement de la température restent la clé dans l’argument du réchauffement global anthropogénique (NDT : causée par l’être humain).
Aujourd’hui il y a de nouvelles évidences troublantes que les données originales de Jones ne passeraient pas un examen. Un des ajustements majeurs qui varie considérablement d’une station à l’autre est l’effet d’ilot de chaleur urbaine (UHIE ouurban heat island effect ). Le IPCC se réfère à Jones et al. (1990) pour ces allégations que le biais du a l’urbanisation est moins que 1/10 de la tendance globale.
En d’autres mots, ils ont rejeté ce que tout le monde connait de longue date. Plus important, si les stations urbaines dominent parmi celles utilisées, le faux signal d’alarme est augmenté. Maintenant Jones est d’accord que le UHIE est plus grand que celui autorisé au moins en Chine. Comme Warwick Hughes le note,« Même le réchauffement lié à l’activité urbaine au-dessus de la Chine est montré comme étant à peu près 0,1° par décades, hé cela égale à 1° par siècle. Énorme. »
Le dommage est fait
Si le UHIE est même de la moitié de cette valeur pour le reste des stations de par le monde choisie par Jones, alors ses allégations d’un accroissement de 0,6°C disparaissent pratiquement. Et alors de même pour ses allégations comme quoi le CO2 produit par les humains cause un réchauffement, car il n’y a pratiquement pas de réchauffement lors de la période poste industrielle. Nous pouvons spéculer sur les motivations de Jones sans les comprendre, cependant, nous connaissons à quelle moitié du travail dans le monde elles reviennent. Il est plus important de se demander comment et pourquoi Jones a pu interdire l’accès à l’information pour si longtemps. Qui va lui garder son estime ? Un monde menacé par les politiques énergétiques et économiques draconiennes et non nécessaires à cause de son silence doit poser des questions. Nous devons également rejeter ses déclarations et le rapport IPCC basé sur ce qu’il a trouvé, car nous sommes incapables de vérifier ces résultats avec des mesures scientifiques standards.
http://canadafreepress.com/index.php/article/13570
article(s) en rapport (automatique) :
- Révélation en série sur le Climategate : maintenant les Russes confirment que les scientifiques anglais du climat ont manipulé les données pour exagérer le réchauffement climatique. The Telegraph James Delingpole 18 décembre 2009 — Le Climategate...

