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	<title>Le Grand Blog &#187; danger</title>
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		<title>Alerte aux poêles à frire !</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 11:16:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>Libération
30/09/2009 à 17h09 (mise à jour à 18h32)
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Les poêles anti-adhésives contiennent de l&#8217;acide perfluorooctanoïque (PFOA), une substance qui provoquerait une baisse de la qualité du sperme, selon le réseau Environnement-Santé.
Les poêles anti-adhésives au premier chef, mais aussi les emballages de pop-corn ou de pizza utilisables tels quels au four micro-ondes contiennent du PFOA, une substance [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p>Libération</p>
<p>30/09/2009 à 17h09 (mise à jour à 18h32)</p>
<p>&#8212;&#8211;</p>
<p>Les poêles anti-adhésives contiennent de l&#8217;acide perfluorooctanoïque (PFOA), une substance qui provoquerait une baisse de la qualité du sperme, selon le réseau Environnement-Santé.</p>
<p>Les poêles anti-adhésives au premier chef, mais aussi les emballages de pop-corn ou de pizza utilisables tels quels au four micro-ondes contiennent du PFOA, une substance qui, ajoutée à d’autres composés perfluorés, provoquerait notamment une baisse de la qualité du sperme.</p>
<p>Le réseau Environnement-Santé, qui regroupe des ONG, des professionnels de la santé, des scientifiques et des citoyens, a lancé un cri d’alarme mercredi sur l’«<em>acide perfluorooctanoïque</em>» qui rentre dans la composition des composés perfluorés (atomes de carbone et de fluor), une famille de plusieurs centaines de substances.</p>
<p>Le PFOA, hydrofuge et oléofuge comme les autres perfluorés, est utilisé pour la fabrication des poêles anti-adhésives. On le trouve aussi dans certains emballages de nourriture, des textiles imperméabilisés, des moquettes traitées anti-taches.</p>
<p>C’est un des perfluorés les plus fréquents avec le PFOS (acide perfluorooctane sulfonique), interdit depuis l’an dernier mais dont la durée de vie dans l’environnement et l’organisme, comme celle du PFOA, est estimée à environ 10 ans.</p>
<h3>«Nous sommes des Américains comme les autres»</h3>
<p>Selon les Centers for disease control and prevention (CDC), on en a trouvé dans le sang de 98% des Américains. Il n’y a pas de données pour la France, mais «<em>nous sommes des Américains comme les autres</em>», a lancé devant la presse André Cicolella, porte-parole du réseau et chercheur en santé environnementale. On le retrouve aussi dans les rivières (3ème composé le plus fréquemment détecté).</p>
<p>Selon M. Cicolella, le PFOA est classé par l’Union européenne comme à risque de provoquer pendant la grossesse des effets néfastes pour l’enfant, nocif par inhalation et par ingestion, et créateur possible d’effets irréversibles.</p>
<p>Il serait aussi classé en catégorie C3 pour la cancérogénéicité, où sont rangées les «<em>substances préoccupantes</em>» mais sans preuves suffisantes.</p>
<h3>Exposition «négligeable», selon l’Agence de sécurité sanitaire des aliments (Afssa)</h3>
<p>L’Agence de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a consacré un avis au PFOA en mars, repris sur son site mardi.</p>
<p>Elle y souligne que «<em>sur la base de l’ensemble des données disponibles</em>» l’exposition du consommateur «<em>liée à des conditions réalistes d’utilisation</em>» des poêles anti-adhésives est «<em>600 fois inférieure à la dose journalière tolérable</em>» et que l’exposition par l’eau ou la consommation de poisson est «<em>négligeable</em>».</p>
<p>Le RES a regretté que l’avis de l’Afssa ne prenne pas en compte «<em>les autres sources d’exposition que les poêles téflonées</em>» ainsi que les effets de coexposition avec d’autres composés perfluorés.</p>
<p>Plusieurs études citées par le RES soulignent la nocivité de ce perturbateur endocrinien, surtout ajouté à d’autres.</p>
<p>Une étude menée par des chercheurs danois et publiée dans la revue «<em>Environmental health perspectives</em>» fait ainsi apparaître que, chez les hommes les plus imprégnés de perfluorés (PFOA+PFOS), le niveau moyen de spermatozoïdes était 2,5 fois moins élevé (6,2 millions en moyenne) que chez des hommes peu imprégnés (15,5 millions).</p>
<p>Soit, a noté M. Cicolella, un niveau à peine supérieur au seuil de fertilité (5 millions).</p>
<h3>Revenir aux poêles classiques</h3>
<p>D’autres études suggèrent que l’exposition conjointe PFOA/PFOS pourrait réduire la fécondité des femmes ou entraîner une baisse du poids et de la taille du nouveau-né.</p>
<p>Le réseau demande que l’expertise de l’Afssa soit revue et que ces substances soient «<em>retirées dans tout ce qui est en contact avec les aliments</em>». En attendant, M. Cicolella a suggéré à tout le moins de revenir aux poêles en matériaux classiques, comme la fonte, l’acier ou l’inox.</p>
<p><a  href="http://www.liberation.fr/vous/0101594289-alerte-aux-poeles-a-frire">http://www.liberation.fr/vous/0101594289-alerte-aux-poeles-a-frire</a></p>
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		<title>H1N1 : immunité juridique pour les labos américains</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 10:47:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>LE MONDE
15.09.09 &#124; 15h01  •  Mis à jour le 15.09.09 &#124; 21h54
Paul Benkimoun
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Au moment où les premiers résultats des essais cliniques sur les vaccins contre la grippe A sont publiés et que monte une controverse tant sur le bien-fondé de la vaccination de masse que sur les risques potentiels de ces vaccins préparés en urgence, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p>LE MONDE</p>
<p>15.09.09 | 15h01  •  Mis à jour le 15.09.09 | 21h54</p>
<p>Paul Benkimoun</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Au moment où les premiers résultats des essais cliniques sur les vaccins contre la grippe A sont publiés et que monte une controverse tant sur le bien-fondé de la vaccination de masse que sur les risques potentiels de ces vaccins préparés en urgence, les laboratoires pharmaceutiques américains, eux, n&#8217;ont rien à craindre. Ils sont en effet protégés contre la menace d&#8217;éventuelles poursuites judiciaires et d&#8217;indemnités à payer en cas d&#8217;effets indésirables survenant chez des personnes vaccinées contre le virus H1N1.</p>
<p>Depuis le 15 juin, ils bénéficient en effet d&#8217;une immunité juridique accordée par le gouvernement américain, dans le cadre d&#8217;une législation sur la préparation et les urgences publiques (PREP Act). Récemment disparu, le sénateur démocrate Ted Kennedy estimait que le PREP Act représentait un cadeau pour l&#8217;industrie pharmaceutique et en avait demandé le retrait.</p>
<p>Le 15 juin, la secrétaire d&#8217;Etat à la santé et aux services sociaux, Kathleen Sebelius, a signé un amendement à une &laquo;&nbsp;Déclaration&nbsp;&raquo; de 2007 prise dans le cadre du PREP Act. La pandémie grippale étant considérée comme une &laquo;&nbsp;urgence de santé publique&nbsp;&raquo;, le document étend l&#8217;immunité juridique aux individus (en dehors de fautes professionnelles délibérées) et aux entités impliqués à toutes les étapes du développement des vaccins contre la grippe A (tests, fabrication, distribution, prescription, administration, utilisation&#8230;).</p>
<p>Le PREP Act avait été adopté par le Congrès et signé par George Bush en décembre 2005. Il a déjà été invoqué à l&#8217;occasion des attaques à l&#8217;anthrax, contre le botulisme, la varicelle, le syndrome d&#8217;irradiation aiguë. Le texte signé par Mme Sebelius s&#8217;inscrit dans cette même démarche. Il amende une déclaration du 26 janvier 2007 qui protégeait à l&#8217;identique les individus et les entités vis-à-vis d&#8217;effets indésirables des vaccins contre le virus de grippe aviaire H5N1, élargie ensuite à d&#8217;autres virus grippaux susceptibles de provoquer une pandémie.</p>
<p><strong>La Déclaration s&#8217;applique d&#8217;une manière générale du 1er décembre 2006 au 28 février 2010, sauf dans le cas du virus A (H1N1), où la période d&#8217;application va du 15 juin 2009 au 31 mars 2013. Le site officiel du gouvernement américain sur la grippe (www.flu.gov) confirme que la protection juridique concerne bien les fabricants de vaccins.</strong></p>
<p>Le PREP Act autorise aussi le ministère de la santé à établir un fonds d&#8217;urgence alimenté par le Trésor public, afin d&#8217;indemniser d&#8217;éventuelles victimes d&#8217;effets indésirables de la vaccination et du traitement, précise le site du ministère de la santé américain.</p>
<p>Le budget de l&#8217;année fiscale 2010 inclut 5 millions de dollars pour ce fonds. Le PREP Act est assorti d&#8217;un budget de 3,8 milliards de dollars pour la préparation à la pandémie.</p>
<p>En France, les dispositions offrant une protection en matière de responsabilité civile s&#8217;appliquent aux professionnels de santé volontaires pour participer à la campagne de vaccination prévue par le gouvernement et qui seront couverts dans le cadre juridique de la réquisition. Elles ne couvrent pas la responsabilité des fabricants de vaccins.</p>
<p><a  href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/15/h1n1-immunite-juridique-pour-les-labos-americains_1240711_3244.html">http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/15/h1n1-immunite-juridique-pour-les-labos-americains_1240711_3244.html</a></p>
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		<title>Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières</title>
		<link>http://www.le-grand-blog.com/2009/09/vaccination-h1n1-mefiance-des-infirmieres/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 08:25:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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Notre devoir d’infirmières est d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes
1er septembre 2009
Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><div class="chapo_article">
<p><span style="color: #cc99ff;"><em>Notre devoir d’infirmières est d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes</em></span></div>
<p><span class="date_article">1er septembre 2009</span></p>
<p><strong>Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes.</strong></p>
<p><strong>Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière</strong> : ce vaccin (réalisé dans des conditions normales) sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Cela permettra de réaliser rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. <strong>Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1</strong> : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (Syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune.</p>
<p><strong>Comme nos collègues infirmières de Grande Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède risque d’être pire que le mal, et nous pensons qu’il faut savoir &laquo;&nbsp;raison garder&nbsp;&raquo;.</strong> La pandémie peut causer une crise économique, et l’Etat s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). <em> <strong>&laquo;&nbsp;Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes&nbsp;&raquo;</strong> </em> souligne Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.</p>
<p>Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, possédait une virulence très élevée (le taux de mortalité a atteint 60 %) couplée à une contagiosité chez les humains très faible (quelques milliers de cas sur l’ensemble de la planète). <strong>Le H1N1 est pratiquement l’inverse : il est très contagieux mais faiblement agressif</strong> : en France, 2 décès de malades atteints de maladies chroniques graves et porteurs du virus A (H1N1), et 11 cas graves contre environ 2.000 morts français de la grippe saisonnière par an ! Selon l’INVS, au 25.08.09, 85 décès ont été rapportés en Europe depuis le début de l’épidémie dont 59 au Royaume-Uni et 16 en Espagne. Source : <a  class="spip_out" rel="nofollow" href="http://www.invs.sante.fr/surveillance/grippe_dossier/points_h1n1/grippe_A_h1n1_260809/bulletin_grippe_26_08_09.pdf#page=9" target="_blank">http://www.invs.sante.fr/surveillan&#8230;</a></p>
<p>Selon le comité interministériel de crise réuni jeudi 27 août 2009, pour faire le point sur l’épidémie de Grippe A : « <strong>Les inconnues subsistant encore concernent : la date de livraison des vaccins par les industriels, la date d’AMM ainsi que son périmètre (adultes, enfants, femmes enceintes…), la définition précise des personnes à risques et le taux de létalité du virus de la grippe A(H1N1).</strong> »</p>
<p>Les décès lors d’une grippe saisonnière sont généralement liés à des décompensations de pathologies chroniques et des surinfections bactériennes, or rien ne permet d’affirmer aujourd’hui que ces complications indirectes seront plus fréquentes avec la grippe A (H1N1).</p>
<p><strong>Risque de Syndrome Guillain-Barré SGB</strong></p>
<p>Le syndrome de Guillain et Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute aux membres inférieurs pour monter progressivement. Dans les formes graves elle peut se compliquer de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respirateur artificiel. La paralysie peut être irréversible.</p>
<p>Comment peut-on éviter une répétition des complications rencontrées en 1976 aux États-Unis d’Amérique avec le vaccin contre la grippe porcine ? 46 millions de personnes avaient été vaccinées, et environ 4.000 d’entre elles ont porté plainte par la suite pour effets secondaires graves. Selon l’OMS <em> <strong>&laquo;&nbsp;Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin.&nbsp;&raquo;</strong> </em> Source : <a  class="spip_out" rel="nofollow" href="http://www.who.int/csr/disease/swineflu/frequently_asked_questions/vaccine_preparedness/fr/index.html" target="_blank">http://www.who.int/csr/disease/swin&#8230;</a></p>
<p>Un vaccin contre la grippe porcine a de nouveau été associé à une augmentation du risque de SGB en 1993-1994. Les Américains avaient alors enregistré 74 cas de SGB en 1994, en forte hausse sur 1993 (37 cas).</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Nous sommes tout à fait conscients du risque lié à la survenue de cas de Guillain-Barré chez les sujets vaccinés contre la grippe,</em> explique Carmen Kreft-Jaïs, <strong>responsable de la pharmacovigilance à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)</strong> dans un article du Monde du 20.08.09. <em>Nous suivrons attentivement l’évolution du nombre de Guillain-Barré en cas de pandémie et de vaccination massive.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Détails : <a  class="spip_out" rel="nofollow" href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/20/grippe-a-l-innocuite-du-vaccin-en-question_1230376_3244.html" target="_blank">http://www.lemonde.fr/planete/artic&#8230;</a></p>
<p>Des procédures réglementaires spécifiques ont été conçues pour accélérer l’homologation des vaccins contre la grippe pandémique. Selon l’OMS, &laquo;&nbsp;<em>des questions spécifiques, à propos de l’innocuité des vaccins contre une grippe pandémique, se posent inévitablement quand on commence à les administrer à grande échelle. Par exemple, des événements indésirables, trop rares pour être mis en évidence même au cours d’essais cliniques de grande ampleur, peuvent apparaître lorsque la vaccination concerne des populations très nombreuses. </em> Toujours selon l’OMS,<strong> &laquo;&nbsp;par manque de temps, les données cliniques seront inévitablement limitées au moment où on commencera à administrer les vaccins contre la grippe pandémique. Les tests d’innocuité et d’efficacité devront donc se poursuivre après avoir commencé à les administrer&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p>Pour toutes ces raisons, l’OMS conseille à tous les pays qui administreront des vaccins contre la grippe pandémique de surveiller attentivement leur innocuité et leur efficacité</p>
<p>Détails : <a  class="spip_out" rel="nofollow" href="http://www.who.int/csr/disease/swineflu/notes/h1n1_safety_vaccines_20090805/fr/index.html" target="_blank">http://www.who.int/csr/disease/swin&#8230;</a></p>
<p><strong>Problèmes de l’adjuvant du vaccin H1N1</strong></p>
<p>Un adjuvant est une substance chimique qui est utilisée pour rendre le vaccin plus efficace et qui peut permettre d’utiliser une dose d’antigènes plus faible. La question est de savoir l’impact que pourrait avoir un nouvel adjuvant sur les maladies auto-immunes qui sont justement causées par un dérèglement du système immunitaire.</p>
<p>Un adjuvant, le AS03 utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK), permet d’utiliser de très faibles doses d’antigène, multipliant ainsi le nombre de doses possibles. Le système de surveillance qui sera en place devra garantir que les personnes qui ont une maladie auto-immune (diabète, hypothyroidie, arthrite, sclérose en plaques, etc.) ne verront pas leur problèmes s’aggraver.</p>
<p>Le vaccin H1N1 contient 10 fois moins d’antigène (pour accélérer la production, vu les quantités à produire rapidement) grâce à la présence de <strong>l’adjuvant AS03, un amplificateur d’effet qui consiste en un mélange de squalène et de polysorbate</strong>.</p>
<p><strong>Un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives</strong> et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tels que le <strong>syndrome de Guillain-Barré.</strong></p>
<p><strong>Les additifs et adjuvants peuvent influencer la sécurité des vaccins de façon complètement imprévisible,</strong> comme on l’a vu par exemple avec le vaccin anti-méningo-enchéphalite à tiques TICOVAC, qui a dû être retiré du marché en 2001, 14 mois à peine après son lancement, pour cause d’effets secondaires graves et fréquents. La composition du Ticovac ne différait de celle de son prédécesseur que par deux additifs qui ont été éliminés depuis : l’albumine et un conservateur contenant du mercure. En conséquence le produit est interdit en Allemagne, et en France la posologie a été réduite de moitié, et l’indication a été retirée chez les enfants de moins de 3 ans. (détails dans les conclusions de la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé : <a  class="spip_out" rel="nofollow" href="http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/ct010156.pdf" target="_blank">http://www.has-sante.fr/portail/upl&#8230;</a>)</p>
<p><strong>Pourquoi ne pas continuer à miser sur les méthodes de production conventionnelles et éprouvées par les décennies d’expérience des vaccins contre la grippe saisonnière ?</strong></p>
<p>Car, contrairement à ces vaccins classiques, <strong>l’utilisation massive de vaccins nouveaux</strong> contenant des substances qui renforcent la réponse immunitaire pose des problèmes :<br />
<img src="http://www.syndicat-infirmier.com/puce.gif" alt="-" width="5" height="8" /> Notre expérience et nos <strong>connaissances des adjuvants amplificateurs de la réponse immunitaire sont très faibles,</strong> et chaque firme pharmaceutique utilise ses propres mélanges, dont elle détient les brevets.<br />
<img src="http://www.syndicat-infirmier.com/puce.gif" alt="-" width="5" height="8" /> Le passage des essais cliniques à l’administration systématique est une phase particulièrement sensible dans l’utilisation des médicaments. S’il a des effets secondaires inattendus, ceux-ci peuvent affecter un nombre très important de personnes avant qu’on puisse faire marche arrière. <strong>La vaccination immédiate de dizaines de millions de personnes par un vaccin peu testé est inquiétante : c’est une expérimentation grandeur nature.</strong><br />
<img src="http://www.syndicat-infirmier.com/puce.gif" alt="-" width="5" height="8" /> La stimulation du système immunitaire par <strong>trois doses de vaccin antigrippal en quelques semaines</strong> est une nouveauté : la grippe saisonnière en septembre, puis deux doses de vaccin anti-pandémique adjuvanté à trois semaines d’intervalle.</p>
<p><a  href="http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html">http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html</a></p>
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